Si le futur est prévisible, on n'a pas besoin de traiter beaucoup de données puisque l'on aura déjà calculé pas mal de choses observables.
Si le futur n'est pas prévisible, on n'a pas besoin de traiter beaucoup de données puisque les calculs seront faux.
Où est le juste milieu d'utilité du big data ?
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jeudi 14 avril 2016
mercredi 16 mars 2016
A0719 Intelligence Artificielle et jeu de Go: la machine est nulle !
L'intelligence artificielle, ça sera quand la machine deviendra championne du monde après avoir juste lu la règle du jeu.
(... Et après ça aura écrit elle-même automatiquement le programme informatique équivalent à celui que les dizaines de grosses têtes de Deep Mind ont mis des années à concevoir et mettre au point)
Voir à ce propos le "test du Père Noël", par comparaison au test de Turing.
Tant que les gens s'obstineront à vouloir faire le boulot à la place de la machine, comment voulez-vous que celle-ci devienne intelligente ?
(... Et après ça aura écrit elle-même automatiquement le programme informatique équivalent à celui que les dizaines de grosses têtes de Deep Mind ont mis des années à concevoir et mettre au point)
Voir à ce propos le "test du Père Noël", par comparaison au test de Turing.
Tant que les gens s'obstineront à vouloir faire le boulot à la place de la machine, comment voulez-vous que celle-ci devienne intelligente ?
samedi 21 novembre 2015
A0704 Deux Aphorismes sur les machines et l'intelligence artificielle
Il ne nous faut pas des machines qui pensent à notre place
Il nous faut des machines qui font une place à notre pensée
On a des ordinateurs qui ont une mémoire
Il nous faut des ordinateurs qui ont de la mémoire
Il nous faut des machines qui font une place à notre pensée
On a des ordinateurs qui ont une mémoire
Il nous faut des ordinateurs qui ont de la mémoire
lundi 9 novembre 2015
A0698 Les langages orientés objet ne sont pas assez sémantiques et c'est dramatique
A première vue, c'est sympathique: avec les langages orientés objet on modélise le monde en définissant des classes d'objets, qui déclarent les attributs des objets, formant des triplets ou prédicats de fort bon goût:
Paul.age = 43
Pierre.chef = Paul
Un bon matériau pour installer toutes les capacités de la programmation logique ou des réseaux / graphes sémantiques.
Mais bien sûr il n'en est rien. Demander par exemple la liste de toutes les personnes ayant 43 ans, qui pourrait s'écrire: (détails de syntaxe mis à part)
X Classe Personne
X age 43
est hors de question (Ça m'intéresserait d'ailleurs bien de savoir comment on fait en pratique ... Ce que j'ai vu d'approchant dans des codes industriels est une pure horreur, mais il y a surement des experts en élégance !)
Un autre malheur est que, pour animer tout ces objets, il faut d'une part construire des objets et d'autre part leur appliquer des méthodes, ceux deux choses ayant la forme d'une simpliste suite de paramètres:
Objet.Methode (P1, P2, P3, P4)
ou
Classe (P1,P2,P3)
Cela est d'une pauvreté innommable, - c'est le moins qu'on puisse dire.
La sémantique des différents paramètres n'est donnée que par leur position dans la liste..., donc par une information connue de la seule tête du programmeur et totalement absente du code du programme. Au moins en COBOL chaque zone de données avait un nom.
Le minimum quand même serait que les appels de méthodes ou de constructeurs soient considérés comme des objets eux-mêmes, dans lesquels on dirait de manière articulée et exploitable que le premier paramètre est la pression de tel tuyau, le second le prix d'achat d'un kilo de sel, le troisième le nom du cheval, etc ... (auquel cas l'ordre n'aurait évidemment aucune importance, alors qu'il est la clé de tout ici)
Les paramètres ont bien un nom à l'intérieur, mais pas à l'extérieur . Or, comme chacun sait depuis les années 1960, la clé du génie logiciel est la description externe et non interne des entrées et sorties d'un module ou composant.
Comme illustration de ces exigences minimales non satisfaites, voilà ce que disent les premières pages d'un cours Java à nos chères têtes blondes pour leur faire aimer l'informatique, -pardon le "codage"-:
Dans cette lamentable absence de sémantique dans les langages orientés objet (utilisés dans 95% des applications actuelles) se trouve la source:
-- de la répulsion croissante des jeunes pour la programmation
-- de l'éternelle "crise du logiciel" (expression créée en 1968 par Edsger Dijkstra) et des catastrophes informatiques et financières qui en découlent
-- de l'extrême difficulté de passer d'une spécification en langage naturel à un codage informatique. (et de l'impossibilité totale d'effectuer le chemin inverse ...)
NB: l'extrait ci-dessus vient d'un endroit où vous trouverez bien d'autres passages désopilants ou repoussants:
https://openclassrooms.com/courses/apprenez-a-programmer-en-java/votre-premiere-classe
(trouvé en tête des résultats Google hors publicité)
Il y a des jours où je me dis que les langages de programmation usuels sont manipulés par une bande de complotistes ennemis du progrès technique.
.
Paul.age = 43
Pierre.chef = Paul
Un bon matériau pour installer toutes les capacités de la programmation logique ou des réseaux / graphes sémantiques.
Mais bien sûr il n'en est rien. Demander par exemple la liste de toutes les personnes ayant 43 ans, qui pourrait s'écrire: (détails de syntaxe mis à part)
X Classe Personne
X age 43
est hors de question (Ça m'intéresserait d'ailleurs bien de savoir comment on fait en pratique ... Ce que j'ai vu d'approchant dans des codes industriels est une pure horreur, mais il y a surement des experts en élégance !)
Un autre malheur est que, pour animer tout ces objets, il faut d'une part construire des objets et d'autre part leur appliquer des méthodes, ceux deux choses ayant la forme d'une simpliste suite de paramètres:
Objet.Methode (P1, P2, P3, P4)
ou
Classe (P1,P2,P3)
Cela est d'une pauvreté innommable, - c'est le moins qu'on puisse dire.
La sémantique des différents paramètres n'est donnée que par leur position dans la liste..., donc par une information connue de la seule tête du programmeur et totalement absente du code du programme. Au moins en COBOL chaque zone de données avait un nom.
Le minimum quand même serait que les appels de méthodes ou de constructeurs soient considérés comme des objets eux-mêmes, dans lesquels on dirait de manière articulée et exploitable que le premier paramètre est la pression de tel tuyau, le second le prix d'achat d'un kilo de sel, le troisième le nom du cheval, etc ... (auquel cas l'ordre n'aurait évidemment aucune importance, alors qu'il est la clé de tout ici)
Les paramètres ont bien un nom à l'intérieur, mais pas à l'extérieur . Or, comme chacun sait depuis les années 1960, la clé du génie logiciel est la description externe et non interne des entrées et sorties d'un module ou composant.
Comme illustration de ces exigences minimales non satisfaites, voilà ce que disent les premières pages d'un cours Java à nos chères têtes blondes pour leur faire aimer l'informatique, -pardon le "codage"-:
Attention il vous faudra respecter scrupuleusement l'ordre des paramètres passés lors de l'initialisation de votre objet : sinon, c'est l'erreur de compilation à coup sûr ! Ainsi :
//L'ordre est respecté -> aucun souci
Ville ville1 = new Ville("Marseille", 123456789, "France");
//Erreur dans l'ordre des paramètres -> erreur de compilation au final
Ville ville2 = new Ville(12456, "France", "Lille");
Dans cette lamentable absence de sémantique dans les langages orientés objet (utilisés dans 95% des applications actuelles) se trouve la source:
-- de la répulsion croissante des jeunes pour la programmation
-- de l'éternelle "crise du logiciel" (expression créée en 1968 par Edsger Dijkstra) et des catastrophes informatiques et financières qui en découlent
-- de l'extrême difficulté de passer d'une spécification en langage naturel à un codage informatique. (et de l'impossibilité totale d'effectuer le chemin inverse ...)
NB: l'extrait ci-dessus vient d'un endroit où vous trouverez bien d'autres passages désopilants ou repoussants:
https://openclassrooms.com/courses/apprenez-a-programmer-en-java/votre-premiere-classe
(trouvé en tête des résultats Google hors publicité)
Il y a des jours où je me dis que les langages de programmation usuels sont manipulés par une bande de complotistes ennemis du progrès technique.
.
samedi 27 juin 2015
A0676 L'informatique n'est pas l'amie des données
Voici un lien vers la présentation que j'ai faite au colloque GREC-O "Les systèmes complexes face au tsunami exponentiel du numérique".
Pour moi, une donnée est une phrase entière, un énoncé.
J'y explique que l'ordinateur "matériel" n'a pas été fait pour traiter les données, les langages "logiciels" de programmation non plus.
Et que cela handicape beaucoup les utilisations de l'informatique.
Titres des pages:
Pour moi, une donnée est une phrase entière, un énoncé.
J'y explique que l'ordinateur "matériel" n'a pas été fait pour traiter les données, les langages "logiciels" de programmation non plus.
Et que cela handicape beaucoup les utilisations de l'informatique.
Titres des pages:
- L’ordinateur n’a pas été fait pour traiter les données
- Les langages de programmation n’ont pas été faits pour traiter les données
- Dans un ordinateur, les données sont abandonnées
- Pyramide de l’information ou tarte à la crème ?
- Construire le réseau social des données
samedi 13 juin 2015
A0673 Numérique, que de bêtises on dit en ton nom
Marc Simoncini, lors d'un débat télévisé sur le déclinisme:
Vous n'y comprenez rien, le numérique va tout arranger. Par exemple, la grande distribution a tué les petits commerces du centre des petites villes, mais ce n'est pas grave, car Internet va tuer la grande distribution.
Vous n'y comprenez rien, le numérique va tout arranger. Par exemple, la grande distribution a tué les petits commerces du centre des petites villes, mais ce n'est pas grave, car Internet va tuer la grande distribution.
dimanche 17 mai 2015
A0466 Enseigner l'informatique à l'école pendant 15 ans ou pendant 48 heures de Hackathon ?
Ainsi donc, l'enseignement de l'informatique commencera au CE2.
Jusqu'au bac, ça fera juste 10 ans d'informatique. Et 15 ans par exemple pour les ingénieurs informaticiens.
Donc: imaginez un cours d'informatique qui dure 15 ans.
Je suis sûr qu'il y a en ce moment des gens bien intentionnés qui se disent:
On sent bien que ça n'a pas grand sens. Mais alors on enseigne quoi, année après année, pendant 15 ans (quinze ans).
Une piste: se caler sur les mathématiques, qui ont déjà traité le problème. On commence à apprendre à compter en petite section de maternelle, on fait les polynomes, les équations, les fonctions trigonométriques bien plus tard, et tout le monde trouve ça très naturel.
Nous avons un mal fou à imaginer la même chose en informatique. Nous avons envie d'enseigner la programmation objet ou la programmation logique à l'école primaire. (Si, si, je l'ai fait ...)
Une autre piste: enseigner l'informatique selon une perspective historique et chronologique. On commence par la mécanographie: faire des comptages, des totaux, des tris, avec des cartes perforées. Ensuite, on commence à programmer, avec des câbles et des interrupteurs, comme dans les années cinquante, ensuite l'assembleur, ensuite FORTRAN, ensuite on attaque les années soixante ...
En histoire, on commence bien par l'Antiquité en 6 ème.
Ne souriez pas.
Sinon, on commence par enseigner HTML5 en CE2. Et en CM1 on fait quoi ?
Sinon, on commence le manuel ISN de terminale en CE2 ? Et on fait une option hacking en 6 ème (en parallèle avec les Lumières ?).
Dites-vous qu'aujourd'hui on n'enseigne presque plus la compilation, ni l'écriture de systèmes d'exploitation. En quinze ans, ou bien on l'enseignera à nouveau -quand- ou bien on fait quoi ?
Une autre considération, une autre approche:
Quand on enseigne l'addition et la soustraction en CP, ça sert tout de suite aux enfants dans la vie courante. Compter ses sous, ses amis, ses images, les partager, les mettre en commun
Quelle informatique enseignée en CE2 serait tout de suite utile aux enfants de 9 ans ? Compter ses amis sur Facebook, organiser la logistique d'un gouter en fonction de tout un tas de paramètres ? On parle bien ici de programmer, et non d'utiliser une application qui ferait le boulot. On voit bien ici qu'enseigner l'informatique suppose de changer l'informatique, d'inventer une informatique enseignable.
Enseigner l'informatique dès le CE2 suppose de changer l'informatique.
Pourquoi pas. Sinon quoi ?
Sinon, on fait comme aujourd'hui: on enseigne le développement d'applications mobiles au dernier semestre des études supérieures, et les jeunes diplômés sont embauchés juste à cause de ça, parce qu'ils connaissent les dernières librairies ou frameworks à la mode de l'année; embauchés parce que les embauchés de l'année précédente sont déjà en retard sur l'actualité, ils sont devenus chefs de projet et gèrent les relations contractuelles avec leurs clients ou la maintenance de leur déjà vieux code.
Ce scénario actuel, -qui est conforté par l'injonction à l'innovation permanente, à la pédagogie par projets, aux hackathons où l'on apprend en 48h tout ce qui est nécessaire pour plaire- ce scénario actuel est aux antipodes de la décision d'enseigner l'informatique à tous pendant 10 ans et aux informaticiens pendant 15 ans.
Alors, on fait quoi ?
Jusqu'au bac, ça fera juste 10 ans d'informatique. Et 15 ans par exemple pour les ingénieurs informaticiens.
Donc: imaginez un cours d'informatique qui dure 15 ans.
Je suis sûr qu'il y a en ce moment des gens bien intentionnés qui se disent:
"Bon sang mais c'est bien sûr, il faut enseigner les big data dès le CE2"
On sent bien que ça n'a pas grand sens. Mais alors on enseigne quoi, année après année, pendant 15 ans (quinze ans).
Une piste: se caler sur les mathématiques, qui ont déjà traité le problème. On commence à apprendre à compter en petite section de maternelle, on fait les polynomes, les équations, les fonctions trigonométriques bien plus tard, et tout le monde trouve ça très naturel.
Nous avons un mal fou à imaginer la même chose en informatique. Nous avons envie d'enseigner la programmation objet ou la programmation logique à l'école primaire. (Si, si, je l'ai fait ...)
Une autre piste: enseigner l'informatique selon une perspective historique et chronologique. On commence par la mécanographie: faire des comptages, des totaux, des tris, avec des cartes perforées. Ensuite, on commence à programmer, avec des câbles et des interrupteurs, comme dans les années cinquante, ensuite l'assembleur, ensuite FORTRAN, ensuite on attaque les années soixante ...
En histoire, on commence bien par l'Antiquité en 6 ème.
Ne souriez pas.
Sinon, on commence par enseigner HTML5 en CE2. Et en CM1 on fait quoi ?
Sinon, on commence le manuel ISN de terminale en CE2 ? Et on fait une option hacking en 6 ème (en parallèle avec les Lumières ?).
Dites-vous qu'aujourd'hui on n'enseigne presque plus la compilation, ni l'écriture de systèmes d'exploitation. En quinze ans, ou bien on l'enseignera à nouveau -quand- ou bien on fait quoi ?
Une autre considération, une autre approche:
Quand on enseigne l'addition et la soustraction en CP, ça sert tout de suite aux enfants dans la vie courante. Compter ses sous, ses amis, ses images, les partager, les mettre en commun
Quelle informatique enseignée en CE2 serait tout de suite utile aux enfants de 9 ans ? Compter ses amis sur Facebook, organiser la logistique d'un gouter en fonction de tout un tas de paramètres ? On parle bien ici de programmer, et non d'utiliser une application qui ferait le boulot. On voit bien ici qu'enseigner l'informatique suppose de changer l'informatique, d'inventer une informatique enseignable.
Enseigner l'informatique dès le CE2 suppose de changer l'informatique.
Pourquoi pas. Sinon quoi ?
Sinon, on fait comme aujourd'hui: on enseigne le développement d'applications mobiles au dernier semestre des études supérieures, et les jeunes diplômés sont embauchés juste à cause de ça, parce qu'ils connaissent les dernières librairies ou frameworks à la mode de l'année; embauchés parce que les embauchés de l'année précédente sont déjà en retard sur l'actualité, ils sont devenus chefs de projet et gèrent les relations contractuelles avec leurs clients ou la maintenance de leur déjà vieux code.
Ce scénario actuel, -qui est conforté par l'injonction à l'innovation permanente, à la pédagogie par projets, aux hackathons où l'on apprend en 48h tout ce qui est nécessaire pour plaire- ce scénario actuel est aux antipodes de la décision d'enseigner l'informatique à tous pendant 10 ans et aux informaticiens pendant 15 ans.
Alors, on fait quoi ?
dimanche 5 avril 2015
A0634 Les dangers du tout numérique
Le type qui a inventé l'addition, qu'est-ce qu'il a dû en entendre :
- Trop abstrait, ton truc, ça ne marchera jamais.
- Les gens vont passer leur temps à ça.
- Et ils réfléchiront quand ?
- Et ils ne se parleront plus.
- Et quelle source de disputes en cas de désaccord sur le résultat.
- On n'est pas des numéros.
jeudi 12 mars 2015
A0625 Vivement la singularité !
La singularité: le jour où les machines seront plus intelligentes que nous et feront tout à notre place.
Aujourd'hui, on est hyperspeed, hyperconnectés, car on travaille comme des fous pour hâter l'arrivée de la singularité: video conférences, tweets, agendas partagés, quantified self pour rester en forme, communication tous azimuts, story telling, travail collaboratif, big data sur notre social networking, réalité virtuelle, simulation 3D, il faut même programmer dès l'école primaire, devenir tous des Makers.
Mais quand tous nos efforts auront abouti, fini tout ça, la vie sera cool...
Allez, au boulot, le numérique, c'est juste un mauvais moment à passer.
Aujourd'hui, on est hyperspeed, hyperconnectés, car on travaille comme des fous pour hâter l'arrivée de la singularité: video conférences, tweets, agendas partagés, quantified self pour rester en forme, communication tous azimuts, story telling, travail collaboratif, big data sur notre social networking, réalité virtuelle, simulation 3D, il faut même programmer dès l'école primaire, devenir tous des Makers.
Mais quand tous nos efforts auront abouti, fini tout ça, la vie sera cool...
Allez, au boulot, le numérique, c'est juste un mauvais moment à passer.
lundi 9 mars 2015
A0623 Les Nouveaux Socrate de la Singularité et du Transhumanisme
Après quelques lectures, je viens de comprendre la conviction profonde des singularistes et autres transhumanistes:
Je sais que ce que je ne sais pas va être découvert automatiquement par le Machine Learning
Il suffisait d'y penser !
Je sais que ce que je ne sais pas va être découvert automatiquement par le Machine Learning
Il suffisait d'y penser !
jeudi 5 mars 2015
A0620 Le langage naturel est très structuré ... et voilà pourquoi votre informatique est muette !
On a coutume de dire: "dans les organisations, 80% ou 90% des informations sont non-structurées" sous-entendu dans des documents en langage naturel, et non dans des bases de données, elles bien structurées.
Rien n'est plus faux: le langage naturel est extrêmement structuré, bien plus que nos bases de données.
Ce qui n'est pas structuré, c'est notre capacité à formaliser -et même simplement à expliquer un peu- la structure du langage naturel.
Sachons simplement, par exemple, que l'on n'a jamais établi de grammaires de la langue prenant en compte la ponctuation, élément important de structuration, s'il en est, n'est ce pas ...
Voir à ce sujet les entretiens d'Alexandre Monnin avec le sémanticien François Rastier:
http://www.dailymotion.com/video/xisors_entretien-avec-francois-rastier-1-3_tech
Par contraste, les informations dites "structurées" de nos bases de données, sont très pauvrement structurées. Elle n'ont pas par exemple cette capacité structurelle fondamentale de créer des structures qui citent, - font référence à - d'autres structures. On ne peut pas dans une base de données relationnelle avoir des parties de lignes de relations qui "pointent" vers des parties d'autres lignes de relations, alors qu'en langage naturel, on passe son temps à énoncer des phrases qui font référence à d'autres phrases.
Bien difficile de faire des systèmes d'information un tant soit peu riches et féconds dans ces conditions.
Encore plus difficile de faire évoluer un système d'information, de l'adapter à notre monde à la complexité si changeante.
Rien n'est plus faux: le langage naturel est extrêmement structuré, bien plus que nos bases de données.
Ce qui n'est pas structuré, c'est notre capacité à formaliser -et même simplement à expliquer un peu- la structure du langage naturel.
Sachons simplement, par exemple, que l'on n'a jamais établi de grammaires de la langue prenant en compte la ponctuation, élément important de structuration, s'il en est, n'est ce pas ...
Voir à ce sujet les entretiens d'Alexandre Monnin avec le sémanticien François Rastier:
http://www.dailymotion.com/video/xisors_entretien-avec-francois-rastier-1-3_tech
Par contraste, les informations dites "structurées" de nos bases de données, sont très pauvrement structurées. Elle n'ont pas par exemple cette capacité structurelle fondamentale de créer des structures qui citent, - font référence à - d'autres structures. On ne peut pas dans une base de données relationnelle avoir des parties de lignes de relations qui "pointent" vers des parties d'autres lignes de relations, alors qu'en langage naturel, on passe son temps à énoncer des phrases qui font référence à d'autres phrases.
Bien difficile de faire des systèmes d'information un tant soit peu riches et féconds dans ces conditions.
Encore plus difficile de faire évoluer un système d'information, de l'adapter à notre monde à la complexité si changeante.
lundi 2 mars 2015
A0619 Faisons un Science Advisor
Pour améliorer l'esprit critique dans les sciences, à l'heure du Web 2.0, des réseaux sociaux, on pourrait s'inspirer de Tripadvisor, qui permet à tous les usagers d'un service d’hôtellerie, restauration, tourisme, de donner leur avis.
Par exemple, pourquoi ne pas imaginer un site où les lecteurs d'articles scientifiques donneraient leur avis sur ces articles, en déclinant différents points, similaires aux "accueil, propreté, situation, calme, originalité, bon plan, à éviter ..." des avis sur les hôtels ou restaurants.
Vous allez me dire que les comités de lecture, comités de programmes sont là pour ça: ils ne sélectionnent que les articles de qualité. Euh ...
La crédibilité des commentateurs / lecteurs serait obtenue par des mécanismes de régulation analogues à ceux de Wikipedia.
Je ne parle pas ici de la critique sociétale sur la recherche, la technologie, mais de la critique -d'élogieuse à féroce- des productions scientifiques par des scientifiques, comme cela existe dans le domaine des arts et des lettres.
Tout ceci dans la lignée de mon slogan:
Par exemple, pourquoi ne pas imaginer un site où les lecteurs d'articles scientifiques donneraient leur avis sur ces articles, en déclinant différents points, similaires aux "accueil, propreté, situation, calme, originalité, bon plan, à éviter ..." des avis sur les hôtels ou restaurants.
Vous allez me dire que les comités de lecture, comités de programmes sont là pour ça: ils ne sélectionnent que les articles de qualité. Euh ...
La crédibilité des commentateurs / lecteurs serait obtenue par des mécanismes de régulation analogues à ceux de Wikipedia.
Je ne parle pas ici de la critique sociétale sur la recherche, la technologie, mais de la critique -d'élogieuse à féroce- des productions scientifiques par des scientifiques, comme cela existe dans le domaine des arts et des lettres.
Tout ceci dans la lignée de mon slogan:
On fait beaucoup de critique littéraire et de calcul scientifique
Faisons un peu plus de calcul littéraire et de critique scientifique
mardi 24 février 2015
A0617 La Science à l'Ecole ... des Fans
De mon temps, lors des séminaires, les chercheurs s'engueulaient.
De nos jours, ils s'applaudissent.
Il faut dire qu'entretemps les grands labos ont créé des Directions de la Communication, qui produisent et publient de la video à tour de bras.
Attendons-nous à ce que l'Institut décerne un Prix Guy Debord.
De nos jours, ils s'applaudissent.
Il faut dire qu'entretemps les grands labos ont créé des Directions de la Communication, qui produisent et publient de la video à tour de bras.
Attendons-nous à ce que l'Institut décerne un Prix Guy Debord.
lundi 23 février 2015
A0616 Différence entre langages impératifs et langages déclaratifs
Les langages impératifs, ce sont les langages classiques, comme Java, C#, C++, etc
Les langages déclaratifs, ce sont les langages basés sur la logique, comme PROLOG ou DATALOG, ou les langages à base de contraintes.
Dans un langage impératif, on dit ce que l'on fait
Dans un langage déclaratif, ont dit ce que l'on veut
Pour arriver à un résultat final précis pour le diner, le langage déclaratif demande beaucoup plus de réflexion, de maîtrise, de connaissance en profondeur du domaine, d'anticipation.
Nous sommes ici dans un cas où dire est plus difficile que faire.
On peut voir aussi ce choix de presque tous les programmeurs comme une illustration du théorème des 15 minutes maximum de réflexion:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2009/10/a0018-theoreme-des-15-minutes-maximum.html
Bien sûr, comme presque personne ne programme en langage déclaratif, il existe peu d'environnements de développement, de communautés de développeurs, comme on en trouve à profusion pour les langages impératifs, ce qui est une autre bonne raison de continuer à travailler plus pour réfléchir moins.
Les langages déclaratifs, ce sont les langages basés sur la logique, comme PROLOG ou DATALOG, ou les langages à base de contraintes.
Dans un langage impératif, on dit ce que l'on fait
Dans un langage déclaratif, ont dit ce que l'on veut
Programmer en langage déclaratif, c'est expliquer à la cuisinière ce que l'on veut
Programmer en langage impératif, c'est faire soi-même la cuisine
99,9% des programmeurs choisissent la seconde solution.
Pour arriver à un résultat final précis pour le diner, le langage déclaratif demande beaucoup plus de réflexion, de maîtrise, de connaissance en profondeur du domaine, d'anticipation.
Nous sommes ici dans un cas où dire est plus difficile que faire.
On peut voir aussi ce choix de presque tous les programmeurs comme une illustration du théorème des 15 minutes maximum de réflexion:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2009/10/a0018-theoreme-des-15-minutes-maximum.html
Bien sûr, comme presque personne ne programme en langage déclaratif, il existe peu d'environnements de développement, de communautés de développeurs, comme on en trouve à profusion pour les langages impératifs, ce qui est une autre bonne raison de continuer à travailler plus pour réfléchir moins.
dimanche 15 février 2015
A0612 La paye des fonctionnaires: toujours et encore des catastrophes informatiques
Voir:
http://www.lepoint.fr/economie/logiciel-de-paye-des-fonctionnaires-l-incroyable-naufrage-11-02-2015-1904058_28.php
Près de 400 millions d'euros partis en fumée dans un projet informatique.
Imaginez leur utilisation pour financer des start-up françaises ...
Ca n'est pas la première catastrophe informatique; voir mon fil:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/search/label/Catastrophe%20Informatique
A propos de tels naufrages, je rappelle ma position: ceci n'est pas d'abord du à l'incurie des maîtrises d'ouvrage et de la gouvernance des projets, mais à l'insuffisance de la théorie, de la pratique, bref de la nature de l'informatique. A l'évidence, ll faudrait, il faut, une autre informatique pour réussir de tels projets.
Mais personne ne le dit, surtout pas la profession informatique ! Vous entendez le CIGREF, le SYNTEC, l'AFDEL, la SIF, l'INRIA sur la question ?
Non, au contraire tout va bien, l'avenir nous appartient, comme l'indique cet article paru sur les mêmes pages que le précédent:
http://www.informatiquenews.fr/techdays-2015-le-machine-learning-pour-predire-lavenir-30016
Dommage qu'ils ne prédisent pas les catastrophes informatiques.
L'informatique ne marche pas, vive le numérique !
http://www.lepoint.fr/economie/logiciel-de-paye-des-fonctionnaires-l-incroyable-naufrage-11-02-2015-1904058_28.php
Près de 400 millions d'euros partis en fumée dans un projet informatique.
Imaginez leur utilisation pour financer des start-up françaises ...
Ca n'est pas la première catastrophe informatique; voir mon fil:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/search/label/Catastrophe%20Informatique
A propos de tels naufrages, je rappelle ma position: ceci n'est pas d'abord du à l'incurie des maîtrises d'ouvrage et de la gouvernance des projets, mais à l'insuffisance de la théorie, de la pratique, bref de la nature de l'informatique. A l'évidence, ll faudrait, il faut, une autre informatique pour réussir de tels projets.
Mais personne ne le dit, surtout pas la profession informatique ! Vous entendez le CIGREF, le SYNTEC, l'AFDEL, la SIF, l'INRIA sur la question ?
Non, au contraire tout va bien, l'avenir nous appartient, comme l'indique cet article paru sur les mêmes pages que le précédent:
http://www.informatiquenews.fr/techdays-2015-le-machine-learning-pour-predire-lavenir-30016
Dommage qu'ils ne prédisent pas les catastrophes informatiques.
L'informatique ne marche pas, vive le numérique !
vendredi 13 février 2015
A0611 L'intérêt ancien de l'armée américaine pour le web sémantique
Un papier tout à fait visionnaire de juin 2001 (5 mois avant le 11 septembre toutefois):
C'est vraiment une très belle réflexion sur le lien entre gestion des connaissances, fusion d'informations, organisation apprenante et outils sémantiques.
Egalement de la même époque:
"Semantic Web Applications for Modeling and Simulation"
http://www.daml.org/2001/07/dmso-applications/semantic-web-071101.pptique
Plus technique et orienté modèles et standards, et où il est rappelé que les ontologies au sens OWL etc ont, tout comme Internet, une forte ascendance du côte de la DARPA, puisque OWL vient de DAML qui signifie DARPA Agent Model Language.
Tout cela écrit il y a près de 15 ans.
Pour avoir travaillé en Europe sur des applications très semblables, je peux dire que leur réalisation est très très très difficile, essentiellement parce qu'elles demandent énormément de temps, de ressources humaines, de compétences, de réflexion, de continuité, de persévérance, toutes denrées rares dans notre monde contemporain. (Voir à ce sujet le théorème des 15 minutes maximum de réflexion: http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2009/10/a0018-theoreme-des-15-minutes-maximum.html )
Voyez le projet européen de l'EDA OSEMINTI, que j'avais conçu et dirigé. Ça avait à peu près marché, ça a été expérimenté, je ne sais pas si la mise en oeuvre s'est poursuivie.
En tout cas, ce qui est amusant, c'est que les grandes visions et proclamations sur le pouvoir de la sémantique mise entre les mains des institutions de défense ont été assez efficaces pour alimenter un fort réseau de protestations, souvent risibles compte-tenu de la réalité, essentiellement en Espagne, comme en témoignèrent les discussions autour de OSEMINTI, dont on trouve encore la trace sur Google en cliquant ici.
"Warrior
Knowledge Network and
the Semantic Web"
C'est vraiment une très belle réflexion sur le lien entre gestion des connaissances, fusion d'informations, organisation apprenante et outils sémantiques.
Egalement de la même époque:
"Semantic Web Applications for Modeling and Simulation"
http://www.daml.org/2001/07/dmso-applications/semantic-web-071101.pptique
Plus technique et orienté modèles et standards, et où il est rappelé que les ontologies au sens OWL etc ont, tout comme Internet, une forte ascendance du côte de la DARPA, puisque OWL vient de DAML qui signifie DARPA Agent Model Language.
Tout cela écrit il y a près de 15 ans.
Pour avoir travaillé en Europe sur des applications très semblables, je peux dire que leur réalisation est très très très difficile, essentiellement parce qu'elles demandent énormément de temps, de ressources humaines, de compétences, de réflexion, de continuité, de persévérance, toutes denrées rares dans notre monde contemporain. (Voir à ce sujet le théorème des 15 minutes maximum de réflexion: http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2009/10/a0018-theoreme-des-15-minutes-maximum.html )
Voyez le projet européen de l'EDA OSEMINTI, que j'avais conçu et dirigé. Ça avait à peu près marché, ça a été expérimenté, je ne sais pas si la mise en oeuvre s'est poursuivie.
En tout cas, ce qui est amusant, c'est que les grandes visions et proclamations sur le pouvoir de la sémantique mise entre les mains des institutions de défense ont été assez efficaces pour alimenter un fort réseau de protestations, souvent risibles compte-tenu de la réalité, essentiellement en Espagne, comme en témoignèrent les discussions autour de OSEMINTI, dont on trouve encore la trace sur Google en cliquant ici.
jeudi 12 février 2015
A0609 Les éditeurs de logiciels sont des femmes, les utilisateurs sont des hommes
Pierre Berger (voir par exemple http://diccan.com/ ) m'envoie l'histoire hilarante suivante (voir plus bas).
Ça me fait penser à la formule bien connue suivante:
En transposant au domaine du logiciel comme le fait ce billet, on pourrait dire aussi:
---------------------
Ça me fait penser à la formule bien connue suivante:
Les femmes veulent que leur homme change
Les hommes veulent que leur femme ne change pas.
En transposant au domaine du logiciel comme le fait ce billet, on pourrait dire aussi:
Les éditeurs de logiciel veulent que leurs clients changent
Les utilisateurs veulent que leur logiciel ne change pas
---------------------
Subject: Installing a husband
Dear Tech Support,
Last year I upgraded from Boyfriend 5.0 to Husband 1.0 and noticed a distinct slowdown in overall system performance, particularly in the flower and jewelry applications, which operated flawlessly under Boyfriend 5.0. In addition, Husband 1.0 uninstalled many other valuable programs, such as Romance 9.5 and Personal Attention 6.5 , and then installed undesirable programs such as NHL 5.0 , NFL 3.0 and Golf Clubs 4.1 .
Conversation 8.0 no longer runs, and Housecleaning 2.6 simply crashes the system. Please note that I have tried running Nagging 5.3 to fix these problems, but to no avail.
What can I do?
Signed,
Ms. Desperate
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DEAR DESPERATE ,
First, keep in mind that Boyfriend 5.0 is an Entertainment Package, while Husband 1.0 is an operating system.
Please enter command: ithoughtyoulovedme. html and try to download Tears 6.2 and do not forget to install the Guilt 3.0 update.
If that application works as designed, Husband 1.0 should then automatically run the applications Jewelry 2.0 and Flowers 3.5. However, remember, overuse of the above application can cause Husband 1.0 to default to Grumpy Silence 2.5, Happy Hour 7.0 or Beer 6.1 . Please note that Beer 6.1 is a very bad program that will download the Farting and Snoring Loudly Beta . Whatever you do, DO NOT under any circumstances install Mother-In-Law 1.0 (it runs a virus in the background that will eventually seize control of all your system resources). In addition, please do not attempt to reinstall the Boyfriend 5.0 program. These are unsupported applications that will crash Husband 1.0
In summary, Husband 1.0 is a great program, but it does have limited memory and cannot learn new applications quickly.
You might consider buying additional software to improve memory and performance. We recommend Cooking 3.0 and Hot Lingerie 7.7...
Good Luck!
Tech Support
samedi 31 janvier 2015
A0605 Pourquoi je suis déçu par l'évolution de l'informatique
J'ai commencé l'informatique il y a 47,5 ans.
Savez-vous comment il faut faire en 2015 pour pouvoir écrire en Java (le plus populaire des langages objet) des programmes qui manipulent directement une base de données SQL (le plus populaire des outils pour gérer des bases de données) ?
Savez-vous comment il faut faire dans ces conditions pour poser la question:
"retrieve all Product objects that have a price below 150.00"
Pour le savoir, allez voir ce lien:
http://www.datanucleus.org/products/accessplatform_2_2/guides/jdo/tutorial.html
(s'il vous plaît lisez jusqu'au bout)
Vous comprenez maintenant pourquoi les jeunes ne veulent pas faire de l'informatique, pourquoi il n'y a aucune sécurité sur Internet, pourquoi il y a tant de catastrophes informatiques (voir le fil http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/search/label/Catastrophe%20Informatique
)
Je ne suis pas complotiste, mais il y a des moments, je me demande s'il n'y a pas des gens qui font tout pour nous mettre dans cette situation.
Il y a 45 ans, Jean-Raymond Abrial nous enseignait à Grenoble son système de gestion de bases de données SOCRATE, c'était tout de même autre chose.
Donnez-moi des raisons de ne pas être déçu.
Bon, cette déception est tout de même une bonne raison pour se mettre au boulot.
Et voici le fond de ma pensée de chercheur:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2015/02/a0606-les-chercheurs-satisfaits-quelle.html
Savez-vous comment il faut faire en 2015 pour pouvoir écrire en Java (le plus populaire des langages objet) des programmes qui manipulent directement une base de données SQL (le plus populaire des outils pour gérer des bases de données) ?
Savez-vous comment il faut faire dans ces conditions pour poser la question:
"retrieve all Product objects that have a price below 150.00"
Pour le savoir, allez voir ce lien:
http://www.datanucleus.org/products/accessplatform_2_2/guides/jdo/tutorial.html
(s'il vous plaît lisez jusqu'au bout)
Vous comprenez maintenant pourquoi les jeunes ne veulent pas faire de l'informatique, pourquoi il n'y a aucune sécurité sur Internet, pourquoi il y a tant de catastrophes informatiques (voir le fil http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/search/label/Catastrophe%20Informatique
)
Je ne suis pas complotiste, mais il y a des moments, je me demande s'il n'y a pas des gens qui font tout pour nous mettre dans cette situation.
Il y a 45 ans, Jean-Raymond Abrial nous enseignait à Grenoble son système de gestion de bases de données SOCRATE, c'était tout de même autre chose.
Donnez-moi des raisons de ne pas être déçu.
Bon, cette déception est tout de même une bonne raison pour se mettre au boulot.
Et voici le fond de ma pensée de chercheur:
http://plexus-logos-calx.blogspot.fr/2015/02/a0606-les-chercheurs-satisfaits-quelle.html
jeudi 29 janvier 2015
A0604 Une conséquence imprévue du big data prédictif
Plus on a de données, plus on peut prédire l'avenir
Mais alors, si on sait ce qui va se passer, on a moins besoin de données
On sait déjà tant de choses
Donc plus on a de données, moins on a besoin de données.
Cherchez l'erreur.
PS: J'avais au début frappé: "le big data préFictif"
jeudi 22 janvier 2015
A0601 Malentendu en Videoconférence
Le responsable de la réunion:
-- Oh là là, Montréal, vous n'avez rien à dire ? Il y a un problème ? Ah, on a l'image, mais elle est fixe et on ne vous entend plus. Allo, allo, que se passe-t-il ?
-- Tout va bien, c'est qu'on réfléchit.
-- Oh là là, Montréal, vous n'avez rien à dire ? Il y a un problème ? Ah, on a l'image, mais elle est fixe et on ne vous entend plus. Allo, allo, que se passe-t-il ?
-- Tout va bien, c'est qu'on réfléchit.
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